lundi 24 octobre 2011

Cinquième Partie (1 volume E.O 1928 ) : LA SORELLINA

Cependant le hasard (une revue suisse qui vient de publier , sous un pseudonyme transparent, une longue nouvelle de Jacques : La Sorellina) révèle à Antoine que Jacques vit. Sous le masque de personnages italiens, Antoine reconnaît des portraits de son père, de lui-même, de tous ceux qui ont été mêlés à l’adolescence de Jacques ; puis, à peine transposé, le double amour de Jacques pour Gise et Jenny de Fontanin.

A l’aide ces pages autobiographiques et après une rapide enquête, Antoine comprend ce qui s’est passé : troublé par son double sentiment pour Jenny et pour Gise, outré du refus que lui avait opposé M. Thibault quand il lui avait demandé d’épouser Jenny, craignant aussi de soumettre, trois ans de suite, sa personnalité naissante au laminoir de l’Ecole normale, Jacques avait réalisé le projet d’évasion qui le gantait depuis sa quatorzième année ; il était parti pour la Tunisie ; puis après avoir connu de dures heures et couru bien des aventures, il était venu se fixer en Suisse, dans un milieu de révolutionnaires internationaux.

Antoine part aussitôt, rejoint son frère à Lausanne et le décide à revenir au chevet de leur père, qui va mourir.

Sixième Partie (1 volume E.O 1929) : LA MORT DU PERE

Pendant la courte absence d’Antoine, les femmes qui soignent M. Thibault appellent à son chevet son confesseur, l’abbé Vécard, dont les pieuses paroles réussissent à apaiser les angoisses du malade. L’état ne cesse de s’empirer ; et c’est un moribond qu’Antoine retrouve, lorsqu’il revient, avec Jacques, à Paris. Les crises d’urémie convulsive se succèdent, de plus en plus fréquentes, de plus en plus violentes. Après avoir, pendant deux jours et deux nuits, assisté impuissant à cette atroce agonie Antoine se décide à abréger, par une piqûre, ces souffrances inutiles.

Au cours des obsèques (dont M. Thibault avait d’avance réglé la pompe, et dont la cérémonie se déroule solennellement au pénitencier de Crouy – dernière et publique consécration vouée au « bien »), Antoine cherche à porter sur son père un jugement équitable. Les papiers personnels qu’il a trouvés dans le bureau de M. Thibault, lui ont fait découvrir toute une vie intime qu’il ne soupçonnait pas : la vie de M. Thibault semble n’avoir été qu’une longue, secrète et vaine lutte contre l’orgueil.

Gise, avertie par dépêche, est arrivée de Londres pour assister aux derniers moments. Elle ne savait pas que Jacques était retrouvé, revenu. Sa joie est de courte durée. Elle se heurte au mutisme cabré de Jacques ; il est devenu un étranger pour elle, pour tous. Il étouffe dans cette atmosphère de la maison paternelle ; et il ne songe qu’à rejoindre au plus tôt la Suisse.

Septième partie (3 volumes E.O 1936) : L’ETE 1914

Cette septième partie commence le 28 juin 1914, jour du meurtre de Sarajevo, et se termine le 10 août, neuvième jour de la guerre. Journée après journée, le lecteur assiste à cette lutte des forces de paix contre les forces de guerre, qui devait aboutir au conflit général d’août 1914.

Jacques est donc revenu à Genève. Il a repris sa place dans le groupe de révolutionnaires cosmopolites que dirige et anime un ancien aviateur, Meynestrel, l’énigmatique « Pilote ». C’est par lui que Jacques est envoyé à travers l’Europe pour y enquêter sur la politique secrète des Empires Centraux ; puis à Paris, pour y suivre de près les réactions françaises et la politique pacifiste des partis de gauche.

Là, il retrouve son frère Antoine, luxueusement installé dans la vie bourgeoise et parfaitement inconscient des menaces qui s’amoncellent sur l’Europe. Le heurt de leurs deux natures se poursuit, pendant tout le mois de juillet, en marge de la crise internationale.

Un accident – le suicide de Jérôme de Fontanin – a remis Antoine et Jacques en contact avec Mme de Fontanin, avec Jenny, avec Daniel. Un élan irrésistible – amour, orgueil, besoin de pardon – pousse Jacques à se disculper auprès de Jenny : explication passionnée, où fondent toutes les résistances qui les séparaient jadis, et où ils osent enfin s’avouer leur amour.

De ce jour-là, Jenny partage la vie haletante de Jacques parmi les militants pacifistes et le groupe socialiste de l’Humanité. Ensemble, ils sont témoins de l’assassinat de Jaurès ; et, après avoir vu sombrer successivement toutes les chances de conjurer la catastrophe, c’est ensemble qu’ils lisent sur les murs de Paris l’affiche de la mobilisation.

Jenny s’est donnée à Jacques. Elle l’accompagnera en Suisse ; où Jacques a résolu de fuir, afin d’y poursuivre par tous les moyens la lutte contre la guerre. Au dernier moment Jenny ne se décide pas à abandonner sa mère, et diffère son départ.

Alors, Jacques, emporté par son destin, s’éloigne seul. Il regagne Genève ; il revoit Meynestrel. Possédé par son idée fixe, dans une sorte d’état second, il met à exécution ce projet d’action individuelle, désespéré, chimérique et follement téméraire qui, devant l’écroulement de ses espérances et la trahison des chefs responsables, lui est apparu comme un ultime devoir ; l’unique moyen de servir à la fois la cause de la paix et celle de la révolution : adjurer les soldats des deux camps de jeter leurs armes et de fraterniser, avant que l’Europe entière ne soit happée par le tourbillon.

Le 10 août, à l’aube, il monte dans un avion piloté par Meynestrel, pour survoler le front d’Alsace, et semer sur les combattants des milliers de tracts pacifistes, français et allemands. Mais l’appareil capote, tombe dans les lignes françaises et s’enflamme. Meynestrel est carbonisé. Jacques, grièvement blessé, est pris pour un espion, et livré aux gendarmes d’une des divisions françaises qui battent en retraite. Agonisant, ballotté toute une journée sur une civière, il suit le recul désordonné des troupes, jusqu’au moment où il est abattu d’un coup de revolver par un des gendarmes qui le gardent et dont sa présence entrave la fuite.

Huitième et dernière partie (1 volume E.O 1939) : L’EPILOGUE

Dernières lignes du Journal d'Antoine :

Œdème des jambes. Grand temps, si je veux encore pouvoir. Tout est là, étendre la main, se décider. Ai lutté toute cette nuit.

Lundi, 18 novembre 1918.
37 ans, 4 mois , 9 jours.
Plus simple qu’on ne croit.
Jean-Paul.

mercredi 24 août 2011

Catherine Gide


La Fondation Catherine Gide met en ligne son nouveau site :  http://www.fondation-catherine-gide.org/

samedi 14 mai 2011

Roger Martin du Gard et Marc Allégret

Très belle vente d'Autographes & Manuscrits et de Livres anciens & Modernes à l' Hôtel Drouot-Richelieu mardi 17 mai 2011 (Pierre Bergé & associés).

Lot 143 :

Vingt-sept lettres autographes signées « Roger Martin du Gard » ou « R.M.G. », environ 47 pages in-8 : Nice, Antibes, Figeac, Roquefort, 1er octobre 1943/14 juin 1945.

Emouvante et intéressante correspondance relative à la grave maladie mettant en péril la vie de Nadine, femme de Marc Allégret, et à « l’universelle détresse » dans laquelle la guerre plonge la France.

Tout au long de ces missives, l’écrivain s’inquiète pour la santé de l’actrice Nadine Vogel (1917-1993), compagne du metteur en scène Marc Allégret. Le couple avait confié son enfant en bas âge à Madame Nolde, réfugiée dans le Lot pendant la guerre, et ce n’est que par elle que RGM parvient à obtenir des nouvelles de la malade dont les hauts et les bas lui inspirent les plus vives inquiétudes. « .... Chère Madame...Vous êtes notre seule source... Marc nous a dit, à son passage, que certains cas de ce genre avaient duré 8 à 10 mois avant d’aboutir à la guérison... Je suis confus de vous relancer ainsi... Je trouve tout naturel aussi que Marc ne puisse pas nous tenir régulièrement au courant, mais c’est bienp pénible de rester si longtemps sans rien savoir... ». « ... Marc m’ écrit que le Poussin (sa fille Danielle) est en bonne santé et profite au maximum de sa cure paysanne. Quelle sécurité pour eux de savoir la petite avec vous... Pauvre Marc, qui assiste, lucide et impuissant, à cet interminable débat contre la mort... C’est un grand repos d’esprit pour lui, et une grande consolation pour Nadine, de savoir le Poussin en si bonnes mains ! Ils sont,l’un et l’autre, obsédés par le rêve d’aller vous rejoindre un jour... ».

A Nice, de « ... formidables fortifications se dressent tout le long de la mer, c’est un mur continu, un travail de géants !... Ici la vie devient plus difficile chaque jour. Ne regrettez pas la somptueuse demeure de l’Horizon... devenue une succursale de l’enfer... Quelle sinistre époque...De quelque côté qu’on se tourne, on ne voit que des souffrances... ».

La presse évoque les menaces d’évacuation massive : « ... Beaucoup de gens sont pris de panique, et filent. C’est, je crois, le but réel de cette campagne énervante. J’ai peine à imaginer que l’on songe à évacuer de force des villes comme Marseille, Toulon, Cannes ou Nice... Mais on veut certainement... diminuer la densité de la population ; ce qui, au cours des événements éventuels, faciliterait le ravitaillement, le maintien de l’ordre, et les opérations militaires. Possible aussi qu’on souhaite récupérer beaucoup de locaux vides, pour y héberger les populations allemandes bombardées... Abandonner, en ce moment, tout ce qu’on possède ici, papiers, livres, provisions, stocks de pommes de terre, pour partir à l’aventure avec un sac au dos, serait une catastrophe... ».

Pourtant, lui et son épouse se réfugieront bientôt auprès de leur fille à Figeac, avant de louer un château délabré à quatorze kilomètres de la ville, expérience éprouvante : « ... on patauge dans le purin et les canards se soulagent dans le vestibule... nous avons du lait, et la cuisine en est transformée... Mais c’est l’ isolement total... un paradis « perdu »... Quel sale climat... et je suis déjà perclus de rhumatismes... ».

Apprenant qu’on bombarde Nice, il se dit tout honteux d’être parmi les privilégiés quand tant d’amis sont exposés, et s’inquiète pour le sort de ses livres, « ... un précieux instrument de travail qui me serait supprimé. D’autant que j’ai là-bas beaucoup de notes auxquelles je tiens... ».

Ce n’est qu’en décembre 1944, après deux mois de démarches, que l’écrivain quitte enfin le Lot, « ... ce pays hostile, cette population revêche, ce climat atroce, ce déluge continuel... », pour s’en retourner à Nice où, malgré les difficultés de tous ordres et les prodigieux événements se succédant à un rythme vertigineux, il peut à nouveau travailler tranquille et s’assurer un minimum d’équilibre.


vendredi 8 avril 2011

Roger Martin du Gard - " Un intellectuel libre "

Samedi 30 avril à 17h15 conférence par Charlotte Andrieux au Château de Maisons, à Maisons-Laffitte :



samedi 19 mars 2011

Plaque commémorative rue du Dragon

Le mercredi 23 mars 2011 à 11 heures 15, une plaque sera apposée sur la façade de l'immeuble 10 rue du Dragon (6ème arrondissement) où Roger Martin du Gard vécu de nombreuses années.
Le dévoilement sera précédé de trois prises de parole :
- M. Jean-Pierre LECOQ, maire du 6ème arrondissement,
- M. Jean-François MASSOL, Président de l'Association des amis du Centre international de recherches sur Roger Martin du Gard,
- M. Christophe GIRARD, adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture (représentant de Bertrand Delanoë).

jeudi 10 mars 2011

Correspondance Jacques Copeau - Roger Martin du Gard


A l'occasion de la parution de la " Correspondance " entre Jacques Copeau et Roger Martin du Gard (1972), le professeur Jean Delay est l'invité de Pierre de Boisdeffre.
L'entretien est : ici sur Vidéo Ina.

vendredi 28 janvier 2011

La Gonfle à Cholet


Mise en scène : Patrick Pelloquet
JARDIN DE VERRE
13 bd Gustave Richard – Cholet
Du 15 au 20 et du 22 au 27 février

Réservations : 02 41 65 13 58

Il est question de « la bique », vieille femme atteinte d’« hydropisie visqueuse », qui « menace de passer » en laissant sa fortune, sans préciser qui en sera l’héritier.
Il est aussi question de la ruse de son neveu vétérinaire « Gustave » et de son domestique et amant, par ailleurs sacristain, « Andoche », qui louchent sur le magot. Il est enfin question d’une sexualité coupable qui voit le jour sous l’apparence de « la nioule », bonne à tout faire, créature muette, dont le ventre, à elle aussi, s’arrondit, mais cela n’a rien à voir avec l’hydropisie, et ce, au grand dam du neveu et du valet-sacristain qui ont usé et abusé de la jeune femme.
Ils n’iront pas de main morte pour « dégonfler » la vieille, usant d’une pompe à bestiaux, dans un vacarme de tous les diables, ponctué des cris de « la nioule » qui accouche dans l’étable…
« La Gonfle » est une farce paysanne, une oeuvre formidablement drôle de cruauté. Comme mes précédentes aventures en compagnie de Calaferte, Köbeli ou Minyana, ce rendez-vous est une nouvelle étape sur les chemins de la comédie humaine.
Merci à Jean-Claude Bérutti de m'avoir fait découvrir ce texte.
Patrick Pelloquet

jeudi 27 janvier 2011

L.A.S de Roger Martin du Gard ( Bellême 19 décembre 1929)

Non reprise dans la Correspondance Générale, la librairie  " Les Autographes" propose dans son catalogue de janvier  une lettre inédite (2 pages in-8) adressée aux éditions Gallimard au sujet de l'édition complète des Thibault illustrée par Thévenet :

Intéressante lettre au sujet de l'édition complète du cycle Les Thibault. Il a écrit à THÉVENET, qui a illustré cette édition, pour le remercier de sa collaboration, dont il se félicite, malgré « la crainte maladive que j'ai de voir portraiturer mes bonshommes »… Il a reçu le paquet d'épreuves déjà corrigées par le correcteur, qu'il va revoir à son tour et rapporter : « Le travail me paraît, d'ores et déjà, très attentif et intelligent. Mais ma stupéfaction est considérable de voir que l'on ne semble pas tenir compte de la coupure en 5 tomes que j'avais proposée »… Il raconte les faits, et comment il avait été décidé avec Gaston Gallimard de découper l'œuvre en 5 tomes : « Je m'y suis employé, avec toute la sagacité intéressée d'un auteur qui dépèce son œuvre. […] Je suis très surpris aujourd'hui, de voir qu'on a adopté une autre coupure ? Et sans me prévenir. D'après les épreuves que j'ai là, le tome I in 8° comprenait Le Cahier gris et neuf chapitres du Pénitencier, au lieu de cinq, prévus par moi. Or, je n'ai pas adopté à la légère la coupure que je proposais, et cela va faire du vilain »…

jeudi 9 décembre 2010

Le blog de Roger Martin du Gard


ne peut que soutenir avec ferveur l'initative de Fabrice Pic sur e-gide pour la préservation des denières traces de la famille Gide à Uzès.

jeudi 2 décembre 2010

Conférence Roger Martin du Gard et André Gide


Deux normands prix Nobel de Littérature

par Bernard Boullard.
Mercredi 8 décembre 14h30 à l'IUFM centre de Mont-Saint-Aignan.
(Entrée libre)

dimanche 21 novembre 2010

Lettre de Roger Martin du Gard à André Gide, 12 Juin 1930

[...] Tolstoï, seul, me semble éviter cette involontaire complaisance à son propre génie. Parce que Tolstoï est profondément, pauvrement, humblement honnête ; et se place devant l'objet avec un total asservissement à son oeil ; et qu'il ne sait pas assez bien de quoi est fait son génie pour pouvoir fabriquer, à côté des parties géniales de son oeuvre, des parties qui aient l'apparence de ce même génie. Et c'est en cela qu'il est un maître absolument unique. Parce qu'il apprend seulement à voir, et non à peindre. Je persiste à croire qu'il n'y pas de "trucs" chez Tolstoï. Impossible à pasticher. [...] Lire Tolstoï, c'est vivre intensément, c'est acquérir en un minimum de temps, cette expérience qu'il eût fallu dix ans de contacts humains et de voyages et de temps perdu, pour acquérir [...]

Le 20 novembre 1910, s'éteignait Léon Tolstoï.

lundi 4 octobre 2010

Soirée fiction - Thomas Hugues présente les Thibault

Les 11, 18, 25 octobre et 1er novembre , France 5 rediffuse à 20h40  la série des Thibault proposée par France 2 en 2003. Après chaque épisode Thomas Hugues recevra une personnalité pour débattre des thèmes abordés :

  • 11 octobre - Le cahier gris
Charlotte Andrieux, Docteur ès lettres, enseignante et chercheuse en littérature, spécialiste de Roger Martin du Gard.

  • 18 octobre - La belle saison
Jean-François Massol. Professeur de littérature française à l' Université Stendhal de Grenoble.

  • 25 octobre - La mort du père

Jean-Daniel Verhaeghe, réalisateur de la série.

  • 1er novembre - L'été 1914
Un historien dont le nom n'est pas encore communiqué.

vendredi 20 août 2010

Martin du Gard et la question de l'engagement

A signaler la publication de l'ouvrage d'Hélène Baty-Delalande :

Une politique intérieure.
La question de l'engagement chez Roger Martin du Gard

Ed. Honoré Champion, coll. "Littérature de notre siècle"
710 p. 130€

Présentation de l'éditeur :

Témoin des déchirements d'une génération confrontée à une urgence historique absolue, Martin du Gard pointe la difficulté de concilier passions politiques et autonomie littéraire. Pour ce bénédictin des lettres, l'engagement est une réquisition impossible, infiniment dite dans la logorrhée idéologique de ses romans, mais aussi une tentation romanesque qui informe les récits en profondeur et donne son élan mélancolique à cette écriture toute vibrante d'Histoire. Une politique intérieure, donc, qui permet de restituer les méandres d'une vocation littéraire singulière, sans cesse affrontée au risque éthique de l'idéologie - contre un esthétisme sans envers, autant que contre une rhétorique littéraire sans enjeu.

dimanche 8 août 2010

Cahiers RMG VIII - " Roger Martin du Gard et la Grande Guerre "


Il est temps de dresser un premier bilan de l'appel lancé en 2009 afin de réunir les 3 000 € nécessaires pour les frais de publication par les Editions Gallimard du 8ème Cahiers Roger Martin du Gard.



La souscription auprès des amis de l'Association à permis de réunir la somme de 1 720 € et d'autres contributions sont attendues dont, celles de l'Université de Lausanne et de l'Equipe Traverse 19-21 (Grenoble 3).

Afin de réduire, autant que faire se peut, la charge de l'Association n'hésitez pas à adresser votre participation financière au Trésorier :

Claude Soubeyran
Allée des Terrasses - Bâtiment H
69570 Dardilly

samedi 7 août 2010

Conférence sur RMG à Maisons-Lafitte

Le samedi 30 avril 2011 à 17h15, Charlotte Andrieux donnera une conférence sur Roger Martin du Gard au château de Maisons-Laffite.

Pour plus de renseignements : Ici

La Lettre de l'Association des Amis de RMG - Juillet 2010

Au sommaire du numéro 24 de la Lettre 

  • Editorial du Président de l'Association
  • Inédits : Réponse de RMG à Frédéric Lefèvre, Dédicace à Suarès et Résumé du Testament du Père Leleu
  • L'Association
  • Articles : " Les Tibault dans le Journal d'Hélène Berr " , " RMG et Camus "
  • Parution et événement en 2009 : RMG et le Biographique, Conférence et projection au Tertre
  • Brèves
  • Nouveau bulletin d'adhésion
Les membres adhérents pourront dorénavant recevoir, s'ils le souhaitent, la Lettre des Amis de RMG en version imprimée et au format PDF.

samedi 3 avril 2010

Manifestations au Tertre


Programme des manifestations organisées par les Amis du Tertre


Samedi 10 avril à 20 h : « Le feu à la page » florilège de textes choisis et dits par François Beaulieu, Sociétaire honoraire de la Comédie Française, accompagné de la pianiste Monique Bouvet, ancien professeur au Conservatoire.

Samedi 15 mai à 20 h : « Une chambre à soi » un texte de Virginia Woolf dit par la comédienne Valérie Bezançon.

Samedi 29 mai de 17 h à 20 h : « A vous de lire » Promenade, lectures, et chansons, avec la participation de l'association Agora. Musiques et poèmes avec Serge Hureau, textes de Roger Martin du Gard.

Samedi 12 juin à 20 h : « Le Chat Noir, quel cabot » poèmes et musiques du cabaret de Montmartre, par François Beaulieu et Monique Bouvet.

Informations et réservations au 02 33 73 18 30 ou par mail : le.tertre61@orange.fr.